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Robert Johnson
Quand la liberté fait peur aux autres

Toujours seul, toujours libre.

Trop fort, trop vrai, trop libre pour son époque.

Robert Johnson, lui, il n’a pas attendu qu’on lui donne la permission de vivre.
Il a juste pris sa guitare et il a joué.
Trop fort, trop vrai, trop libre pour son époque.
Alors forcément, les autres ont commencé à parler.
À inventer des histoires de diable et de pacte.
Parce que c’était plus facile que d’admettre la vérité :
il avait bossé, il avait brûlé pour sa musique,
pendant qu’eux s’étaient endormis sur leurs certitudes.

Quand tu critiques, quand tu juges, regarde bien ce que ça dit de toi.
Souvent, c’est pas l’autre que t’attaques.
C’est toi que t’as laissé de côté.
Ton feu intérieur que t’as étouffé.
Tes envies que t’as rangées au fond d’un placard bien propre, bien conforme.

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“Il a pactisé avec le diable.” Non, il avait juste osé.

Le dernier jour de Robert Johnson

Illustration de Julien C. McBluesik

Illustration McBluesik sur Robert Johnson
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Robert Johnson : quand la liberté fait peur aux autres

Toujours seul, toujours libre.

Robert Johnson, c’est l’histoire d’un type né du mauvais côté de la vie, dans le Mississippi des années 1910.
Un gamin frêle, avec une vue abîmée, un regard déjà perdu dans un autre monde.
Il voulait juste comprendre comment faire parler une guitare.

Mort à 27 ans, empoisonné peut-être par jalousie, il n’a laissé que 29 chansons.
29 éclats d’âme gravés dans la cire.
Et depuis, chaque note résonne comme un rappel :
la liberté a toujours un prix, mais elle ne s’achète jamais au diable.

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Trop fort, trop vrai, trop libre pour son époque.

Le dernier jour de Robert Johnson en illustration

Illustration de Julien C. McBluesik

Illustration McBluesik sur Robert Johnson

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