Qui se cache derrière The McBluesik Show ?
Un esprit libre nommé Julien C. McBluesik né à Orléans dans les années 90. J’ai grandi dans un monde sans internet, un monde plus brut, plus direct. Mes journées s’articulaient entre les pistes de BMX, les tatamis de karaté et une fascination pour les premiers combats d’UFC. C’était une époque où l’on apprenait la discipline, la rigueur et la passion sans filtre.
À 18 ans, j’ai découvert le Blues à la guitare et la photographie presque par hasard. J’expérimentais la macro et mettais en scène des jouets pour composer des images, sans me douter que je tenais déjà entre mes mains le fil rouge de ma vie. Mais la photo est restée un loisir, en arrière-plan, pendant que je cherchais mon chemin.
Alors j’ai exploré. Beaucoup.
J’enfourchais ma 50cc, petit moteur rugissant, pour courir d’un petit boulot d’intérim à l’autre. Mais à Orléans, c’était la crise : peu d’opportunités, trop de conformisme dans les voies existantes. J’ai donc pris une décision radicale : partir à Paris, dans l’idée de trouver un sens et de nouvelles possibilités.
Ôooooo Paris…
Là-bas, j’ai suivi une formation en commerce en accéléré, puis décroché un diplôme de développeur web. J’ai ensuite vécu presque un an en Irlande pour me ressourcer et découvrir mes racines. De retour à Paris, j’ai enrichi mon parcours : permis moto, formation en design, diplôme de plomberie, travail dans l’univers de la moto, cordonnier.
En parallèle, je m’imprégnais de sociologie et de philosophie (Nietzsche, Camus, Marc Aurèle, Frédéric Delavier), des lectures pour apprendre à relativiser, décoder la vie et lui donner du sens.
Et puis… après dix années passées à Paris,
entre moteurs et pixels, la photographie est revenue dans ma vie.
Pas comme un simple souvenir, mais comme un boomerang impossible à ignorer.
L’appareil n’était plus un outil :
il est devenu l’extension de mes yeux, un pont entre l’humain et la machine, entre l’acier et l’émotion.
« La moto m’a appris la liberté. La photo, elle, m’a appris à la figer. »
Pourquoi le portrait et le mariage ?
Il y a sans doute un peu de mon père dans tout ça. Guitariste amateur, passionné de Django Reinhardt et de Johnny Cash, il avait toujours le sourire aux lèvres, taquin sur sa petite Yamaha DTMX, prêt à m’emmener dans des brocantes, des vide-greniers ou des rassemblements de passionnés.
En grandissant, j’ai repris ce flambeau : la guitare, la route, le goût du vrai et des objets rétro. C’est lors de festivals de Blues et de Rockabilly (imprégnés de Kustom Kulture) que tout s’est éclairé. Là, entre les moteurs qui grondent, les riffs de guitare et les odeurs d’huile moteur, j’ai découvert un monde à part. Des musiciens, des bikers, des modèles au style vintage, des tatoueurs, des artisans… Tous animés par la même flamme : cette envie de liberté, d’expression et d’intensité.
C’est là que j’ai compris ma mission : immortaliser ceux qui agissent comme des acteurs et non comme des spectateurs. J’étais face à des gens qui revendiquaient le droit de vivre et qui voulaient exister au travers de leurs passions. Par ailleurs, étant catholique, j’ai toujours été sensible à la symbolique du mariage : cette idée de s’unir à sa moitié jusqu’à la mort et de transcender notre animalité devant Dieu me fascine.
Aujourd’hui, je parcours la France, du Johnny Cash dans les oreilles, l’appareil photo en bandoulière et ma Suzuki Inazuma 1200 comme fidèle compagne. Je photographie les Français et la France comme je les aime : ses routes, ses visages et ses lieux qui sentent le vécu. Je cherche ceux qui, comme moi, vivent avec caractère, style et une histoire à raconter.
Mes influences majeures ?
Mes influences sont multiples et s’entremêlent : du cubisme de Picasso au trait underground de Robert Crumb, de la figure de Jésus à la philosophie de Nietzsche et Camus. Mon imaginaire s’est nourri du cinéma apocalyptique, de l’étrangeté de La Quatrième Dimension, du macabre de Tales From The Crypt, mais aussi de la liberté sauvage des motards de The Wild One et Easy Rider. On y retrouve l’esthétique des westerns spaghetti, l’énergie de Need for Speed Underground, sans oublier les racines du Delta Blues de Robert Johnson.
Ma sensibilité musicale va de la virtuosité de la basse alternée de Chet Atkins et Merle Travis jusqu’aux nuances du Jazz.
Enfin, il y a Frida Kahlo, symbole de résilience qui me rappelle ma mère : deux créatrices marquées par la maladie, captives d’un corps douloureux mais dont l’esprit ne fut jamais enchaîné. Leur force m’a appris que la vie ne se subit pas, elle se crée.
Nietzsche parlait de la « volonté de puissance » : ce souffle qui pousse à dire « oui » à la vie malgré la souffrance. C’est ce chemin que je choisis à travers la photographie : capturer la liberté, partager ma vision et apporter de la valeur aux autres.
Créer et shooter est ma manière de vivre libre. Ce site est mon écosystème (moto, photos, blues, et pensées philosophiques) sous le nom de : « The McBluesik Show«
Quelques unes de mes illustrations (le dessin a aussi fait parti de ma vie).
Illustration de McBluesik
Illustration de McBluesik
Illustration de McBluesik
Illustration de McBluesik
Illustration de McBluesik
Illustration de McBluesik

Qui se cache derrière The McBluesik Show ?
Un esprit libre nommé Julien C. McBluesik né à Orléans dans les années 90. J’ai grandi dans un monde sans internet, un monde plus brut, plus direct. Mes journées s’articulaient entre les pistes de BMX, les tatamis de karaté et une fascination pour les premiers combats d’UFC. C’était une époque où l’on apprenait la discipline, la rigueur et la passion sans filtre.
À 18 ans, j’ai découvert le Blues à la guitare et la photographie presque par hasard. J’expérimentais la macro et mettais en scène des jouets pour composer des images, sans me douter que je tenais déjà entre mes mains le fil rouge de ma vie. Mais la photo est restée un loisir, en arrière-plan, pendant que je cherchais mon chemin.
Alors j’ai exploré. Beaucoup.
J’enfourchais ma 50cc, petit moteur rugissant, pour courir d’un petit boulot d’intérim à l’autre. Mais à Orléans, c’était la crise : peu d’opportunités, trop de conformisme dans les voies existantes. J’ai donc pris une décision radicale : partir à Paris, dans l’idée de trouver un sens et de nouvelles possibilités.
Ôooooo Paris…
Là-bas, j’ai suivi une formation en commerce en accéléré, puis décroché un diplôme de développeur web. J’ai ensuite vécu presque un an en Irlande pour me ressourcer et découvrir mes racines. De retour à Paris, j’ai enrichi mon parcours : permis moto, formation en design, diplôme de plomberie, travail dans l’univers de la moto, cordonnier.
En parallèle, je m’imprégnais de sociologie et de philosophie (Nietzsche, Camus, Marc Aurèle, Frédéric Delavier), des lectures pour apprendre à relativiser, décoder la vie et lui donner du sens.
Et puis… après dix années passées à Paris,
entre moteurs et pixels, la photographie est revenue dans ma vie.
Pas comme un simple souvenir, mais comme un boomerang impossible à ignorer.
L’appareil n’était plus un outil :
il est devenu l’extension de mes yeux, un pont entre l’humain et la machine, entre l’acier et l’émotion.
« La moto m’a appris la liberté. La photo, elle, m’a appris à la figer. »
Pourquoi le portrait et le mariage ?
Il y a sans doute un peu de mon père dans tout ça. Guitariste amateur, passionné de Django Reinhardt et de Johnny Cash, il avait toujours le sourire aux lèvres, taquin sur sa petite Yamaha DTMX, prêt à m’emmener dans des brocantes, des vide-greniers ou des rassemblements de passionnés.
En grandissant, j’ai repris ce flambeau : la guitare, la route, le goût du vrai et des objets rétro. C’est lors de festivals de Blues et de Rockabilly (imprégnés de Kustom Kulture) que tout s’est éclairé. Là, entre les moteurs qui grondent, les riffs de guitare et les odeurs d’huile moteur, j’ai découvert un monde à part. Des musiciens, des bikers, des modèles au style vintage, des tatoueurs, des artisans… Tous animés par la même flamme : cette envie de liberté, d’expression et d’intensité.
C’est là que j’ai compris ma mission : immortaliser ceux qui agissent comme des acteurs et non comme des spectateurs. J’étais face à des gens qui revendiquaient le droit de vivre et qui voulaient exister au travers de leurs passions. Par ailleurs, étant catholique, j’ai toujours été sensible à la symbolique du mariage : cette idée de s’unir à sa moitié jusqu’à la mort et de transcender notre animalité devant Dieu me fascine.
Aujourd’hui, je parcours la France, du Johnny Cash dans les oreilles, l’appareil photo en bandoulière et ma Suzuki Inazuma 1200 comme fidèle compagne. Je photographie les Français et la France comme je les aime : ses routes, ses visages et ses lieux qui sentent le vécu. Je cherche ceux qui, comme moi, vivent avec caractère, style et une histoire à raconter.
Mes influences majeures ?
Mes influences sont multiples et s’entremêlent : du cubisme de Picasso au trait underground de Robert Crumb, de la figure de Jésus à la philosophie de Nietzsche et Camus. Mon imaginaire s’est nourri du cinéma apocalyptique, de l’étrangeté de La Quatrième Dimension, du macabre de Tales From The Crypt, mais aussi de la liberté sauvage des motards de The Wild One et Easy Rider. On y retrouve l’esthétique des westerns spaghetti, l’énergie de Need for Speed Underground, sans oublier les racines du Delta Blues de Robert Johnson.
Ma sensibilité musicale va de la virtuosité de la basse alternée de Chet Atkins et Merle Travis jusqu’aux nuances du Jazz.
Enfin, il y a Frida Kahlo, symbole de résilience qui me rappelle ma mère : deux créatrices marquées par la maladie, captives d’un corps douloureux mais dont l’esprit ne fut jamais enchaîné. Leur force m’a appris que la vie ne se subit pas, elle se crée.
Nietzsche parlait de la « volonté de puissance » : ce souffle qui pousse à dire « oui » à la vie malgré la souffrance. C’est ce chemin que je choisis à travers la photographie : capturer la liberté, partager ma vision et apporter de la valeur aux autres.
Créer, Shooter, c’est ma manière de vivre libre et ce site représente en quelque sorte mon écosystème sous le nom de : The McBluesik Show.
Quelques unes de mes illustrations (le dessin a aussi fait parti de ma vie).